Portrait d’une reconversion réussie

De l’industrie à la terre : le parcours inspirant d’une reconversion vers l’agriculture

Avant : une carrière bien établie dans l’industrie
Avant de tout changer, j’étais chef d’équipe magasin dans le secteur de la métallurgie, plus précisément dans la fabrication de chaudières industrielles. Je gérais un magasin de pièces détachées : réceptions, expéditions, approvisionnements pour les ateliers, gestion des stocks…
Ce que j’aimais profondément dans ce poste ? Atteindre des objectifs avec mon équipe, organiser le service, optimiser les process, trouver des solutions concrètes. Mais il me manquait quelque chose…

Le déclic : quand le cœur n’y est plus
Avec le temps, les tensions sont apparues : une relation devenue compliquée avec ma cadre de service, un management difficile, et surtout un sentiment de déconnexion avec ce que je faisais. Le monde industriel me paraissait de plus en plus froid, déshumanisé. Je ne me reconnaissais plus dans un système où seuls les chiffres comptent.
Et puis, il y avait cet appel de la nature. Présent depuis longtemps, mais que je m’interdisais d’écouter.

Le passage à l’action : une reconversion réfléchie
C’est lors de discussions avec mon frère, déjà installé sur la ferme familiale, que tout s’est éclairé. Lui avait besoin d’aide pour développer l’exploitation. Moi, j’avais soif de nature, d’authenticité, de travail concret et porteur de sens.

Début 2024, j’ai entamé une étude de projet avec la chambre d’agriculture, suivie d’un bilan de compétences avec Claro Conseils.
Objectif : valider cette envie de reconversion, la confronter à la réalité. Verdict ? C’était la bonne voie. J’ai donc demandé une rupture conventionnelle, accepté un préavis de 6 mois, et quitté mon poste en décembre 2024.
Depuis janvier 2025, je suis une formation BPREA à distance, tout en préparant la création d’un GAEC avec mon frère pour officialiser notre future association.

Le plus grand défi : oser l’incertitude
Le défi majeur ? Quitter une situation confortable, un salaire stable, pour plonger dans un avenir incertain, financièrement fragile, mais plein de promesses.
Le plus grand apprentissage : retrouver du sens
Ce que j’ai appris, c’est que l’épanouissement personnel dans son travail est essentiel. Se sentir à sa place, alignée avec ses valeurs, change tout.

Aujourd’hui : vers une nouvelle vie au cœur de la nature
Je me forme à l’élevage ovin et participe activement à la mise en place de notre structure agricole. J’ai troqué le bruit des machines pour le calme des pâturages, les réunions pour le contact avec les animaux. Et ça me fait un bien fou.

Ce que j’ai gardé de mon ancienne vie
Mon expérience passée me sert tous les jours : organisation, rigueur, gestion des tâches administratives, communication avec les partenaires extérieurs… Tout cela reste très utile, même dans les champs.

Le conseil que je me donnerais (et que je vous donne)
Suis-moi, n’aie pas peur… Une nouvelle aventure nous attend !
Il faut du courage, oui. Mais surtout de la patience, de la réflexion, et une bonne dose de foi en soi. Rien n’est impossible quand on s’écoute vraiment.

Une citation qui m’accompagne
L’argent ne fait pas le bonheur… Les animaux ne mentent pas, pas d’hypocrisie avec eux.

Célébrer les petites victoires
Chaque étape franchie, chaque bonne nouvelle est célébrée simplement, en famille, autour d’un petit verre. Parce que chaque avancée compte.`

Claro, un accompagnement précieux
Le bilan de compétences avec Julie chez Claro a été un véritable déclencheur. Elle m’a aidée à mettre des mots sur mes peurs, à lever les freins que je m’étais moi-même imposés. Son accompagnement a été bienveillant, profond, et incroyablement humain. Ce chemin de reconversion, je l’ai fait, mais je ne l’ai pas fait seule !
Merci Claro Conseils, Merci Julie !

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Index de l’égalité professionnelle : un levier de performance pour votre entreprise

Plus qu’une obligation, un enjeu stratégique !

 

Depuis 2019, les entreprises d’au moins 50 salariés doivent publier chaque année leur index de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Au-delà d’une simple obligation légale, cet outil est une opportunité pour les entreprises d’identifier et de corriger les inégalités persistantes.

Un mauvais score peut entraîner des sanctions financières, mais surtout nuire à l’image de l’entreprise et à son attractivité. Alors, comment transformer cette contrainte en levier de performance et d’engagement ?

La mise en place d’un accord d’entreprise ou d’un plan d’actions est une solution efficace pour aller au-delà du simple calcul de l’index et inscrire l’égalité professionnelle dans la culture de l’entreprise.

L’index de l’égalité professionnelle : comment ça fonctionne ?

 

L’index repose sur 5 critères (ou 4 pour les entreprises de 50 à 250 salariés), notés sur 100 points :

  • Écart de rémunération entre les femmes et les hommes (40 points)
  • Écart dans les augmentations individuelles (20 points)
  • Écart dans les promotions (15 points – seulement pour les entreprises de plus de 250 salariés)
  • Augmentations après un congé maternité (15 points)
  • Parité parmi les plus hautes rémunérations (10 points)

Les entreprises ayant un score inférieur à 75 points doivent mettre en place des actions correctives sous peine de sanctions financières pouvant aller jusqu’à 1 % de la masse salariale.

📊 Exemple : En 2024, l’index moyen des entreprises de plus de 50 salariés en France était de 88/100.

Résultats 2024 de l’Index égalité professionnelle et de la représentation équilibrée | Travail-emploi.gouv.fr | Ministère du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles

Pourquoi et comment mettre en place un accord ou un plan d’actions ?

Si votre entreprise n’atteint pas les 75 points ou si vous souhaitez aller plus loin dans votre engagement, la mise en place d’un accord d’entreprise ou d’un plan d’actions structuré est essentiel.

Pourquoi formaliser un engagement ?

    • Renforcer l’attractivité : 80 % des candidats se renseignent sur les engagements RSE des entreprises avant de postuler.
    • Améliorer la marque employeur : un bon index est un atout en termes de communication et d’image.
    • Favoriser l’engagement des salariés : un climat d’égalité booste la motivation et la productivité.

Les étapes clés d’un accord ou d’un plan d’actions

  1. Diagnostic initial : analyse des écarts et identification des axes d’amélioration.
  2. Définition des objectifs : par exemple, atteindre un index supérieur à 90 d’ici 3 ans.
  3. Actions concrètes :
    • Réviser les grilles salariales pour réduire les écarts de rémunération.
    • Mettre en place un programme de mentorat pour favoriser l’évolution des femmes vers des postes à responsabilités.
    • Sensibiliser les managers aux biais inconscients.
    • Participation à des forums d’orientation et interventions en collèges/lycées/écoles post-bac
  4. Suivi et ajustements : un bilan annuel permet d’ajuster les mesures et de suivre leur impact.

Engagez-vous pour un impact durable

L’égalité professionnelle est un enjeu sociétal mais aussi économique. Mettre en place un accord ou un plan d’actions, c’est faire le choix d’une entreprise plus juste, plus attractive et plus performante.

Besoin d’un accompagnement sur l’élaboration de votre stratégie d’égalité professionnelle ? Contactez-nous dès aujourd’hui pour un diagnostic personnalisé !

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La marque employeur : un enjeu de cohérence entre les mots et les actes !

Dans un contexte où l’attractivité et la fidélisation des talents sont devenues des priorités stratégiques pour les entreprises, la marque employeur ne se limite plus à un simple outil de communication. Elle reflète aujourd’hui la réalité de l’expérience vécue par les salariés et les candidats. Désormais, ce sont leurs perceptions et leur jugement qui définissent la crédibilité et l’attractivité d’une entreprise.

Les salariés et les candidats : juges des actes

Les salariés et candidats ne se contentent plus d’écouter les discours : ils observent, comparent et analysent. Les plateformes de notation d’entreprises, les réseaux sociaux ou encore le bouche-à-oreille permettent à chacun de confronter les promesses affichées à la réalité perçue sur le terrain.

Dans ce contexte, il ne suffit plus d’affirmer que l’entreprise valorise le bien-être au travail ou qu’elle est engagée dans des politiques RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises). Ce sont les actes concrets qui comptent : télétravail réellement accessible, politiques inclusives, transparence dans les prises de décision, ou encore respect de l’équilibre entre vie professionnelle et personnelle.

 

Les dispositifs à mettre en œuvre pour une marque employeur cohérente

Pour aligner les mots et les actes, les entreprises doivent adopter une approche globale et cohérente, articulée autour de plusieurs axes :

  1. Cultiver une culture d’entreprise authentique et engageante
  • Définir et incarner des valeurs fortes : Les valeurs doivent guider les décisions et les comportements de tous les collaborateurs, à tous les niveaux de l’entreprise.
  • Impliquer les managers : Ils sont les premiers ambassadeurs de la marque employeur et jouent un rôle clé dans l’expérience des collaborateurs.
  • Créer un environnement de travail bienveillant : Les actions pour favoriser le bien-être (gestion des conflits, espaces de repos, flexibilité) doivent être prioritaires.

2. Garantir une communication transparente et sincère

    • Aligner le discours externe sur la réalité interne : La promesse employeur doit refléter fidèlement ce que vivent les salariés.
    • Partager les succès mais aussi les défis : Reconnaître les axes d’amélioration montre une démarche honnête et renforce la crédibilité.
    • Utiliser les retours des collaborateurs : Les enquêtes de satisfaction et les entretiens permettent d’ajuster les actions en fonction des besoins réels.
  1. Mettre en place des actions concrètes et visibles
  • Évaluer régulièrement l’impact des politiques RH : Engagement, diversité, qualité de vie au travail, égalité salariale… Tous ces indicateurs doivent faire l’objet de mesures régulières et être communiqués.
  • Développer des initiatives RSE tangibles : Les engagements environnementaux et sociaux doivent être intégrés au quotidien des collaborateurs et non se limiter à des campagnes ponctuelles.
  • Promouvoir la mobilité interne et la formation continue : Ces dispositifs montrent que l’entreprise investit dans ses talents à long terme.

4. Renforcer l’expérience candidat

  • Soigner chaque étape du processus de recrutement : Les candidats jugent autant sur la qualité des interactions que sur la rapidité et la transparence des réponses.
  • Donner des retours constructifs : Même en cas de refus, des échanges respectueux renforcent la perception positive de l’entreprise.

Vers une marque employeur durable et cohérente

La cohérence entre les mots et les actes est la clé d’une marque employeur forte et pérenne. Si l’entreprise affiche des valeurs ambitieuses mais ne les applique pas au quotidien, elle perdra en crédibilité et en attractivité. À l’inverse, un alignement authentique, entre ce qu’elle promet et ce qu’elle fait, permet de construire une relation de confiance durable avec ses salariés et candidats.

Dans un monde où les salariés sont de plus en plus exigeants, investir dans une marque employeur cohérente n’est plus une option, mais une nécessité stratégique pour attirer, fidéliser et engager les talents de demain.